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Trucks & Tanks hors-série n°30 : Projets & prototypes de l'Armée Allemande

Trucks'n Tanks n°44

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Trucks & Tanks n°44 : La course au gigantismezoom

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Au sommaire du n°44

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8 € frais de port compris

+ Dossier : La course au gigantisme

Les programmes de chars lourds allemands

S’il est vrai que la production de blindés lourds en Allemagne a réellement commencé en réponse à l’apparition du char moyen soviétique T‑34/76 dans les plaines russes, la Wehrmacht n’a toutefois pas attendu l’opération « Barbarossa », lancée en juin 1941, pour se pencher sur des programmes de schwerer Panzer. Les industriels allemands ont ainsi étudié, dès le milieu des années 1930, de nombreux projets, souvent sous l’impulsion du Heereswaffenamt (Service de l’armement), qui ont fini par aboutir à la lignée des fameux Tiger, machines qui ont dominé, presque sans partage, les champs de bataille jusqu’en mai 1945. Mais avant d’aboutir à ces « bijoux » technologiques, le chemin a été long, car émaillé de propositions multiples, de difficultés mécaniques, d’impasses techniques, de luttes d’influence et de « délires » d’ingénieurs.

+ LVT

À l'assaut du Pacifique

Dans une lettre expédiée de l’île d’Okinawa en 1945, le Major-General Roy S. Geiger déclare au sujet des Landing Vehicles Tracked (LVT ou véhicules de débarquement à chenilles, aussi surnommés Amphtrack, Amtrak, Amtrac…) : « Sans les Amtracs, il aurait été impossible à nos troupes de débarquer sur les îles de Tarawa, Saipan, Guam ou Pelelieu sans subir des pertes sévères. » L’officier de l’United States Marine Corps (USMC ou corps des Marines des États-Unis) va jusqu’à affirmer que sans eux, la reconquête du Pacifique n’aurait pas eu lieu, sauf à subir d’effroyables pertes au sein des troupes d’assaut. Il est vrai que les différentes variantes de LVT ont su faire preuve d’une remarquable polyvalence sur laquelle les Marines ont pu compter lors de leurs opérations amphibies contre les forces japonaises.

+ Sd. Kfz. 7 antiaériens

Les chasseurs de "Jabos"

À la fin des années 1930, la Wehrmacht cherche à se doter d’engins antiaériens. Faute de plates-formes chenillées en nombre suffisant, et parce que les châssis à roues sont peu performants en tout-terrain, les Allemands vont jeter leur dévolu sur un semi-chenillé moyen, le Mittlerer Zugkraftwagen 8t. Armés de pièces de 2cm ou de 3,7cm, les Sd.Kfz. 7/1 et 2 se révéleront efficaces face aux « Jabos » (abréviation de Jäger-Bomber ou chasseurs-bombardiers) tout en faisant preuve d’une réelle polyvalence en sachant prendre également à partie des objectifs terrestres.

+ Les chars volants

Les blindés aéroportés soviétique russes

Après la Seconde Guerre mondiale, les Vozdushno-desantnye voyska (VDV ou Forces aéroportées soviétiques) sont placées sous l’autorité des forces terrestres et elles acquièrent une dimension stratégique tout en conservant un emploi tactique traditionnel. Pour le Kremlin, les VDV doivent pouvoir sauter sur des objectifs clefs situés à plus de 300 kilomètres derrière les lignes de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Tirant les leçons des malheureuses opérations menées contre les Allemands, qui avaient échoué faute de moyens lourds, les autorités militaires soviétiques décident d’équiper leurs forces aéroportées avec un armement et des engins capables de repousser un assaut blindé.

+ VK. 16. 02 Leopard

Le petit frère du Panther

Les batailles menées lors de l’opération « Barbarossa », lancée le 22 juin 1941, ont obligé les Allemands à revoir le cahier des charges de leurs engins confrontés à la menace représentée par le char moyen soviétique T‑34. Les deux programmes les mieux connus sont ceux du Panzer V Panther et du Panzer VI Ausf. E Tiger, respectivement classés comme moyen et lourd. La catégorie des blindés légers, destinés à la reconnaissance, est elle aussi concernée, et un projet de Gefechtsaufklärer (qui peut être traduit littéralement par « observateur de batailles ») est également lancé.

+ Camouflage

Les chars anglo-saxons aux couleurs allemandes

Avant même le début des hostilités, l’Armée allemande va prendre l’habitude d’intégrer dans ses effectifs des matériels de prise, à l’exemple du « célèbre » Panzer 38(t). Il est vrai que l’industrie militaire du III. Reich a toutes les peines à équiper l’ensemble des formations de la Wehrmacht, et ses soldats vont très régulièrement réutiliser du matériel de prise, quel que soit le front. Si les engins soviétiques capturés, comme les T‑34, ont ainsi souvent été renvoyés au combat contre leurs anciens propriétaires, les chars anglo-saxons ont également reçu des croix noires.

+ Comparatif

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Le combattant du futur

 

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