Trucks & Tanks Magazine

Trucks & Tanks Magazine - Le magazine historique et technique des engins et véhicules militaires du XXe siècle

Trucks & Tanks hors-série n°25 : les projets fous de la Seconde guerre mondiale

Hors-séries

Trucks & Tanks hors-série n°25 : Les projets fous de la Seconde guerre mondiale

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Hors-série n°25 :

Les projets fous de la Seconde guerre mondiale

DISPONIBLE

(14,90 €)

Toute guerre se caractérise par une course à l’armement. Chaque nation cherche en effet à équiper ses forces militaires des meilleurs matériels afin de leur donner toutes les chances de vaincre leur adversaire. Certes, des équipements largement imparfaits sont parfois déployés, pour cause souvent d’intérêts partisans, voire financiers…, mais la règle générale veut que l’innovation permette de donner les « plus » qui aboutiront à la victoire finale. À chaque avancée faite par un camp, une réponse est donnée visant à contrecarrer l’avantage acquis par l’ennemi. Ainsi, de l’apparition du char moyen soviétique T-34 en 1941 naît deux puissants Panzer : le Panther et le Tiger.
Dans cette lutte pour acquérir la supériorité technologique, qui oppose bien souvent la qualité à la quantité pour des raisons industrielles mais aussi idéologiques, le III. Reich est à la pointe de la recherche. Outre la volonté d’avoir « le meilleur des matériels pour les meilleurs des hommes », l’Allemagne ne veut plus subir la terrible surprise occasionnée par l’apparition d’un engin qui surclasse ses propres blindés, en l’occurrence ici le T-34, et elle va lancer des programmes d’armement titanesques visant à « écraser » dans l’oeuf toute tentative de l’ennemi de s’imposer sur le champ de bataille. De cet état d’esprit, teinté de traumatisme, va naître des projets si démesurés, à l’instar du P.1500 Ratte de 1 500 tonnes et pourvu de deux canons de 28cm, qu’ils peuvent être qualifiés de « délirants », car posant d’incroyables problèmes techniques, industriels ou tout simplement logistiques. La volonté de doter la Wehrmacht d’une flotte de blindés de près de 190 tonnes, avec le Panzer VIII Maus, paraît presque plus raisonnable ! Même si leurs réalisations sont plus modestes, quoique le P-42 soviétique de 300 tonnes dépasse lui aussi les limites du bon sens technologique, les Alliés ne sont pas en reste, avec des mastodontes embarquant des canons de 155 mm.
Un bestiaire impressionnant que ce Trucks & Tanks hors-série numéro 25 se propose de passer en revue et de mettre en images grâce à de nombreuses vues 3D.

En 2016, le char de combat a fêté ses 100 ans. Depuis son baptême du feu à Flers le 15 septembre 1916 jusqu’aux combats menés en Irak et en Syrie en 2016, ce redoutable engin est au coeur des affrontements. Rouage essentiel de toute machine de guerre qui se respecte, il est le fer de lance de toute armée moderne. Après bien des hésitations et des voies de garage, le char a fini par arriver à maturité. Des machines lentes et bruyantes qui ont vaincu les tranchées aux puissants Main Battle Tanks capables de dominer un cône de combat de plus de 3 000 mètres, il est le maître des champs de bataille. Néanmoins, de nouvelles formes de combat (en zone urbaine, les embuscades à base de missiles antichars ou encore les actions kamikazes) ont battu en brèche la supériorité du char. Depuis 1916, il a su évoluer pour s’adapter aux menaces, et il devra le faire à nouveau pour ne pas devenir une « cible à disposition » dans les conflits futurs. Et pour ce faire, quoi de mieux que d’analyser le passé et de s’en inspirer !


Trucks & Tanks hors-série n°24 : La saga AMX

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Hors-série n°24 :

La saga AMX

DISPONIBLE

(14,90 €)

Dès leur naissance en 1936, les Ateliers de construction d’Issy-les-Moulineaux (AMX) – qui sont devenus par la suite GIAT industries (Groupement industriel des armements terrestres) puis Nexter Systems S.A., société qui, après une ultime fusion en décembre 2015, s’appelle désormais Krauss-Maffei and Nexter Defense Systems (KNDS) – ont développé des matériels militaires qui ont marqué leur temps.
Dès la fin des années 1940, les ingénieurs français ont planché sur des dizaines de projets, comme le spectaculaire char lourd AMX 37 ou bien le monstrueux Tracteur C de 140 tonnes.
Après la fin de la Seconde Guerre mondiale est mis au point l’impressionnant AMX 50, dont la version surblindée devait atteindre les 70 tonnes, qui aurait pu s’opposer aux chars soviétiques IS-3 grâce à un canon de 120 mm. « Tuée » par l’avènement de l’obus G à charge creuse, cette machine ne connaît aucune production en série, mais démontre tout le savoir-faire français dans le domaine des systèmes d’armement majeurs.
Du célèbre blindé léger AMX 13 modèle 1951 à l’emblématique Main Battle Tank AMX 30 en passant par l’ultramoderne Leclerc sans oublier le novateur blindé « roues-canon » 6x6 AMX 10RC, ces engins sont la preuve d’un savoir-faire certain qui, au fi l des années, s’est transformé en une véritable saga qui n’en fi nit plus de donner naissance à des matériels performants et novateurs, comme le camion équipé d’un système d’artillerie (CAESAR) qui doit remplacer, à terme, le puissant automoteur 155 mm AMX AU F-1, plus destiné à briser les reins d’une hypothétique offensive mécanisée des divisions du Pacte de Varsovie.
Misant sur une recherche constante et une volonté d’innovation, l’industrie militaire française, dont les AMX sont parmi les plus beaux fleurons, a pu maintenir son rang dans la hiérarchie mondiale tout en s’imposant comme un partenaire incontournable sur le marché de l’exportation. Une histoire qui est loin d’être terminée, puisque le nouveau groupe franco-allemand a maintenant la puissance technologique et fi nancière pour répondre aux importants programmes d’armement du XXIe siècle.


Trucks & Tanks hors-série n°23 : OTAN vs PAVA
- Les chars de la Guerre Froide

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Hors-série n°23 :

OTAN vs PAVA
Les chars de la Guerre Froide

DISPONIBLE

(14,90 €)

Pendant près d’un demi-siècle, les pays occidentaux ont vécu dans la hantise de voir les chars de combat soviétiques déferler sur l’Europe, de l’Oder à l’Atlantique. Les scénarios catastrophes se multiplient alors, imaginant ainsi les divisions mécanisées du Pacte de Varsovie s’engouffrer par la trouée de Fulda, profi tant par exemple d’une fête éloignant les équipages adverses de leurs blindés pour quelques jours pour surprendre le « bloc capitaliste ». Un choc terrifi ant qui aurait vu des dizaines de milliers de Main Battle Tanks s’affronter en Centre-Europe.
Tandis que les Soviétiques produisent des milliers de T-54/55, qui vont équiper massivement les formations du PAVA, l’OTAN a toutes les peines à développer des machines capables de s’opposer à ces engins rustiques et puissants. Débute alors une formidable course à l’armement qui voit plusieurs
générations de MBT être mises au point, concentrant le meilleur de la technologie de l’époque avec parfois des résultats peu satisfaisants. Les Britanniques sont les premiers à répliquer à l’ascendant technique pris par Moscou avec la sortie de leur canon L7 de 105 mm affi chant une balistique hors du commun. Adoptée par la majorité des tanks de l’OTAN, cette pièce déclenche une violente réaction de la part des Soviétiques, le maréchal Tchouikov, héros de la bataille de Stalingrad, aurait alors proféré quelques menaces envers ses ingénieurs devant la gravité de la situation : « Arrêtez de me promener avec ce problème de clavette d’équilibrage ! Je n’en ai rien à f...e, montez votre canon sur une truie si vous voulez, mais il doit équiper l’Armée Rouge ! » Cette « crise » donne naissance au T-62, simple véhicule de transition, puis au célèbre T-72 et enfin au très perfectionné T-80 destiné aux unités de la Garde. Les Occidentaux ne restent pas les bras croisés, et au Leopard 1, véritable succès à l’exportation, succède le Leopard 2, encore plébiscité par les armées étrangères, ou encore le Challenger 1, qui prend la place du lourd Chieftain, et le M1 Abrams, qui permet aux États-Unis de se séparer de leur très moyen M60 et de revenir dans la course à l’armement avec le bloc communiste. Lorsque la Guerre froide prend fin en 1991, elle a vu « naître » les machines de combat les plus sophistiquées du XXe siècle, dont ce Trucks & Tanks horssérie se propose de retracer l’histoire.

 


Trucks & Tanks hors-série n°22 : Les chars lourds soviétiques - Projets & variantes

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Hors-série n°22 :

Les chars lourds soviétiques : Projets & variantes

Épuisé

Les premiers chars lourds en service au sein de l’Armée rouge sont des Mark V capturés sur les Russes blancs. Ces machines sont rapidement obsolètes, et, en dépit de quelques travaux menés sous le régime tsariste, Moscou doit se résoudre à copier la technologie occidentale pour mener à bien ses études, donnant naissance au formidable T-35, qui ne marquera que les foules. Toutefois, après quelques tâtonnements aboutissant à des impasses, les Soviétiques alignent le puissant et moderne KV-1, qui n’a aucun équivalent dans le monde. Des tentatives sont malgré tout menées afin de lui trouver un successeur encore plus performant, et plus fiable, mais l’engin tient son rang face aux Allemands en 1941-42. Finalement dépassé par la dernière génération de Panzer, qu’il aura contribué à faire naître, le tank russe laisse sa place à l’IS-2, armé d’un canon de 122 mm, non sans voir été décliné en plusieurs versions, dont la plus retentissante est l’automoteur SU-152. L’IS-2 est son digne remplaçant, et sa plate-forme servira de base à des variantes automotrices, comme les ISU-122 et 152. Lui succéderont les IS-3 et IS-4, qui seront difficilement supplantés par le T-10. Outre les différents modèles de chars lourds soviétiques, ce hors-série se propose de décrire les variantes, mais aussi les projets, reprenant leurs plates-formes. Des plans, des profils couleur et de spectaculaires photos complètent cette étude inédite en langue française et qui lève une partie du voile sur l’histoire des tanks lourds en URSS.

La seconde partie de ce hors-série se consacre aux armements individuels antichars, du fusil de gros calibre aux missiles capables de percer 1 000 mm d’acier à 2 000 mètres en passant par les lance-roquettes antichars, comme les Panzerfäuste et autres RPG-7.

 


Trucks & Tanks hors-série n°21 : PanzerIV - modeles et projets

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Hors-série n°21 :

Panzer IV : modèles et projets

ÉPUISÉ

Au sein de l’Armée allemande, le Panzer IV tient une place particulière. Développé au milieu des années 1930, ce char moyen bataille de la campagne de Pologne de septembre 1939 aux derniers soubresauts du III. Reich dans les ruines de Berlin en mai 1945. Pour pouvoir rivaliser avec des adversaires de plus en plus puissants, l’engin évolue régulièrement et passe du rôle de Begleitwagen (engin d’appui) à celui de char de combat. Pour ce faire, son blindage s’épaissit, et son armement est désormais capable, grâce à un canon de 7,5cm long de 48 calibres, de prendre à partie les T‑34/76 soviétiques et autres M4 Sherman américains. Ce hors-série TnT aborde donc l’historique et les différentes versions du Panzer IV, de l’Ausf. A à l’Ausf. J. Des plans, des profils et des photos illustrent l’évolution de cette machine « mythique », assemblée à plus de 9 000 exemplaires, le record absolu de production pour un Panzer durant la Seconde Guerre mondiale !
Le hors-série TnT 20 décrivait les différentes variantes conçues sur son châssis. Si une multitude de véhicules, qui forment l’ossature des divisions mécanisées de la Wehrmacht, sont mis au point, comme des Flakpanzer ou des ravitailleurs, de nombreux projets n’ont pas vu le jour pour cause de pénurie de châssis ou de changement de priorité tactique. Ainsi, les Allemands étudient des chasseurs de chars surpuissants (Jagdpanzer IV/70(V) mit 8,8cm Pak 43/2 L/71 ou le monstrueux mittlerer Waffenträger für 12,8cm K 81), un lance-roquettes (Raketenwerfer auf Fahrgestell Panzer IV) ou encore un étonnant véhicule d’appui (le Panzer IV mit 7,5cm Rückstossfrei Kanone 43 und 3cm MK 10).
Bien que pouvant affronter la plupart de ses ennemis jusqu’en 1945, le Panzer IV n’en reste pas moins un char conçu avant-guerre. Ainsi, son blindage, bien que renforcé au cours des années, demeure son principal point faible, et sa mobilité, notamment sur sol meuble, n’est pas satisfaisante. Les Allemands vont alors tenter de le moderniser (avec l’adoption de plaques inclinées ou en lui adjoignant le Panther Schmalturm), de le remplacer (Panzer auf Einheitsfahrgestell III/IV) ou d’améliorer encore sa puissance de feu (avec l’installation du 7,5cm du Panther) tout en lui greffant des équipements spécifiques destinés à lui permettre d’affronter le climat russe (chenilles Winterketten et Ostketten) ou de neutraliser les fusils antichars soviétiques (jupes blindées ou Schürzen).
Ce numéro vous propose également d’aborder le développement – illustré avec des plans et des profils – des chars légers américains, du Six Ton Tank Model 1917 (copie du blindé français FT de la Première Guerre mondiale) au puissant M24 Chaffee en passant par la lignée des M3 Stuart et le confidentiel blindé aéroporté M22 Locust. Fer de lance des unités de reconnaissance de l’US Army, mais aussi déployés par l’Armée britannique, les Soviétiques ou encore les forces françaises du général de Gaulle, les Light Tanks combattent sur tous les fronts, des steppes russes aux plages des îles du Pacifique en passant par les déserts africains ou le bocage normand.

 


Trucks & Tanks hors-série n°20 : Les variantes du PanzerIV

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Hors-série n°20 :

Les variantes du Panzer IV

DISPONIBLE

(14,90 €)

Bien qu’il ne soit pas le blindé le plus puissant de la Seconde Guerre mondiale, le Panzer IV est sans nul doute l’un des acteurs les plus célèbres de ce conflit. En effet, avec plus de 9 000 exemplaires produits, ce char moyen constitue la colonne vertébrale de la Wehrmacht de 1939 à 1945.
Combattant sur tous les fronts, le Panzer IV prête son châssis à une multitude de variantes différentes qui sont l’objet de ce hors-série numéro 20. Il est vrai que sa mécanique simple et robuste se prête bien à ces conversions. Ainsi, à côté des « classiques » versions de commandement (Panzerbefehlswagen IV et Panzerbeobachtungswagen IV) ou encore des nombreux Jagdpanzer (chasseurs de chars) armés d’une pièce de 7,5cm longue de 48 puis 70 calibres, les Allemands vont développer des canons d’assaut comme le Sturmgeschütz IV, parce que l’assemblage du StuG III avait été interrompu par un bombardement, ou encore le Sturmpanzer IV, plus connu sous le nom de « Stupa » par ses équipages ou « Brummbär » par les Alliés, dont l’obusier court de 15cm ravagera quantité de fortifications ennemies.
Le Panzer IV sert également de base à la grande majorité des véhicules antiaériens mis en service dans la Heer, comme le Flakpanzer IV Möbelwagen et les Flakpanzer IV Wirbelwind et Ostwind.
Tous les types de matériels utilisés par la Heer sont d’ailleurs dérivés de sa plate-forme, à l’instar des automoteurs d’artillerie, avec, par exemple, les 10,5cm le.FH 18/1 (Sf.) auf Geschützwagen IVb et 10,5cm le.FH 18/1 L/28 auf Waffenträger GW IVb. Toutefois, sa caisse ne permet pas d’embarquer des armes trop volumineuses, et les Allemands devront en concevoir une « nouvelle »,
référencée Geschützwagen III/IV, qui reprend néanmoins nombre de ses éléments mécaniques. Les Panzerjäger Nashorn et automoteur d’artillerie Hummel adoptent cette base. Plus confidentielle est l’utilisation des composants du Panzer IV pour créer le 10,5cm K18 auf Panzer Selbstfahrlafette Iva Dicker Max.

 


Trucks & Tanks hors-série n°19 : Atlas du char de combat

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Hors-série n°19 :

Atlas du char de combat

DISPONIBLE

(14,90 €)

La grande majorité des armées du XXIe siècle aligne des chars de combat, également désignés Main Battle Tanks (chars de combat principaux) dans la langue de Shakespeare. Ces machines ont participé à la plupart des confl its depuis la fi n de la Seconde Guerre mondiale et n’ont cessé d’évoluer pour devenir des « monstres » de technologie si coûteux que peu de pays peuvent se permettre de développer des engins dits de 4e génération. Pour autant, à coups de programmes de modernisation destinés à rallonger leur durée de vie, les MBT demeurent l’épine dorsale de tout dispositif militaire qui se voudrait « crédible ». Si les pays ayant développé leur propre char ne sont pas nombreux, les versions adaptées aux contingences locales permettent d’avoir une grande diversité de matériels, que ce hors-série se propose d’aborder. L’histoire des Main Battle Tanks est retracée depuis 1945 jusqu’aux ultimes engins, si perfectionnés qu’ils n’ont plus grand-chose à envier aux avions de combat. Pour compléter ce panorama exceptionnel, les chars destinés strictement à l’exportation (AMX-40 français ou OF-40 italien) sont également détaillés, tout comme les propositions qui n’ont jamais connu une production en série (MBT-70 américain, Tank Ex indien ou encore le Neuer Kampfpanzer suisse). Si les grandes nations (États-Unis, France, Russie, Allemagne, Royaume-Uni…) voient la genèse de leur MBT retracée, les « mineures » ne sont pas oubliées, à l’instar de l’Iran, de la Turquie, du Japon, de la Corée du Sud ou encore du Pakistan pour ne citer qu’eux.

 


Trucks & Tanks hors-série n°18 : T-34 et Variantes

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Hors-série n°18 :

T-34 & variantes

DISPONIBLE

(14,90 €)

Le char moyen soviétique T‑34/76 est sans conteste l’un des blindés les plus célèbres de la Seconde Guerre mondiale. Colonne vertébrale de l’Armée rouge de 1941 à 1945, cette machine mythique affronte des Panzer de plus en plus puissants en sachant s’adapter aux menaces. Cette longévité est due en partie à son châssis, qui combine protection et mobilité. Pour autant, cette synthèse, non pas idéale mais bien équilibrée, ne s’est pas faite sans mal. Sa genèse est en effet incroyablement complexe, et les véritables « pères » du T‑34 ne sont pas forcément ceux que l’on croit… et les prototypes n’ont pas manqué avant le lancement de la production en série. Bien qu’imparfait (moteur capricieux, transmission récalcitrante…), le T‑34/76 permettra à Moscou d’opposer un blindé efficace aux Panzer-Divisionen. En effet, alors que l’opération « Barbarossa » amène son lot de succès pour une Wehrmacht conquérante, les Panzer encaissent un véritable revers début octobre 1941, lors d’un affrontement avec des T‑34/76 dans le secteur d’Orel. C’est le commencement d’une course à l’armement titanesque, qui verra finalement la victoire des troupes soviétiques sur le III. Reich.
Même si les ordres sont de se concentrer sur la simplification du char pour favoriser une production de masse, et donc de ne pas modifier fondamentalement la base, différents travaux sont menés pour améliorer son potentiel, notamment en termes de puissance de feu, puisque le T‑34 termine le conflit avec un canon de 85 mm, et un tube de 100 mm était même en cours d’installation.
En parallèle, des études sont lancées pour lui trouver un éventuel successeur susceptible de s’opposer à la prochaine génération de Panzer. C’est ainsi que vont naître le T‑44 et, surtout, le Main Battle Tank T‑54, dont le développement commence en octobre 1944 ! Si la guerre avait continué en 1945, l’Armée rouge aurait pu aligner des matériels à la hauteur des nouveaux Panzer. En effet, le futur char moyen allemand E‑50, armé d’un canon de 8,8cm long, aurait trouvé à qui parler avec cette nouvelle génération de blindés russes.
En outre, les Soviétiques vont décliner de nombreuses versions, du chasseur de chars au dépanneur en passant par un blindé destiné à diffuser des messages de propagande sur le front. Bien que produits à bien moins d’exemplaires que le T‑34, les Samakhodnaya Artileriskaya Ustanovoka (SU ou canons automoteurs d’artillerie) n’en constituent pas moins une famille nombreuse, qui sera progressivement armée de pièces de plus en plus puissantes, puisque des études sont menées pour installer un tube de 122 mm – le même que celui du char lourd IS‑2 – dans une casemate.
Ce hors-série aborde également les variantes spécialisées, comme le T‑34 lance-flammes ou encore les déclinaisons allemandes, et y sont aussi démenties des rumeurs apparues sur la toile concernant des versions de « science-fiction » !

 


Trucks & Tanks hors-série n°17 : Tiger et Variantes

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Hors-série n°17 :

Tiger & variantes

Épuisé

Les chars lourds de combat Panzer VI Tiger ont sans nul doute marqué les esprits d’une bonne partie des équipages ayant dû les affronter. Que cela soit l’Ausführung E (Tiger I) ou le modèle B (Tiger II), ces machines à la technologie avancée se sont révélées supérieures à la grande majorité de leurs homologues : T‑34, M4 Sherman, Cromwell, KV‑1 ou encore l’Infantry Tank Churchill n’ont jamais pu leur disputer la suprématie du champ de bataille. Du moins lors d’engagements frontaux, au cours desquels l’épaisseur du blindage et la puissance des canons de 8,8cm allemands ont largement dominé les compartiments de terrain, que cela soit à l’Est ou à l’Ouest. Le but de ce numéro hors-série n° 17 de Trucks & Tanks Magazine n’est pas de faire l’apologie d’un engin de guerre mais de retracer la genèse de ces « mastodontes » en partant du Durchbruchswagen armé d’un canon de 7,5cm court et pesant une trentaine de tonnes pour terminer par celui qui aurait dû succéder au Tiger II, le E‑75 équipé d’une pièce à haute vitesse initiale de 10,5cm et dont le poids aurait pu atteindre la centaine de tonnes, en passant par les nombreux mais trop complexes prototypes imaginés par le professeur Porsche. Les réalisations de cet ingénieur prolixe sont aussi analysées, comme le « célèbre » Panzerjäger Tiger(P) Ferdinand ou le bien moins connu Rammtiger(P), sorte de tortue chenillée capable d’abattre un immeuble.
Des coûteux châssis des Tiger ne sera décliné qu’un faible nombre de variantes, dont les plus connues sont le 38cm RW61 auf Sturm (Panzer) Mörser Tiger ou encore le Jagdpanzer VI Ausf. B Jagdtiger. Par leurs caractéristiques hors norme (armement de calibre de 38cm ou blindage épais de 250 mm), ces dernières sont, elles aussi, des prouesses technologiques, mais affichant une fiabilité médiocre tellement l’ingénierie allemande a été poussée à ses limites extrêmes. Des machines plus « exotiques » sont également analysées, comme le Flammtiger, un char lance-flammes capable d’incinérer une fortification à près de 140 mètres. Dans les derniers mois de la guerre, les Allemands mettent aussi à l’étude des canons automoteurs embarquant des armes impressionnantes, comme des canons de 17cm ou des obusiers de 21cm : les Waffenträger 17cm K72 et 21cm MRS 181 und 30,5cm GRW (Sf.) Grille. D’autres projets encore plus monumentaux sont sortis des archives, à l’instar des 24cm K4 mit Lastenträger Tiger I et 28cm K5 mit Lastenträger Tiger II qui auraient vu deux châssis de Tiger transporter des canons sur rail capables de projeter un obus de 136 kg à 150 kilomètres ! Encore plus « étrange » est le projet NM de fortifications chenillées : trois plates-formes de Tiger auraient transporté une structure soutenant un bâtiment en bois abritant trois casemates ou tourelles armées d’un canon de 12,8cm. Certaines sources pensent qu’il s’agit d’un projet de la Kriegsmarine visant à renforcer si besoin les fortifications du Mur de l’Atlantique ! Bien que ce hors-série n° 17 ne se veuille pas exhaustif, il réunit le plus grand inventaire jamais réalisé en langue française de machines ayant pour base commune le châssis des chars lourds Tiger.

 


Trucks & Tanks hors-série n°16 : Les materiels modernes de l'armee Russe

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Hors-série n°16 :

Les matériels modernes de l'armée Russe

ÉPUISÉ

Alors que l’actualité met en lumière les Vooroujionnye Sily Rossiïskoï Federatsii ou Forces armées de la fédération de Russie, créées en 1992 après la disparition définitive de l’Union soviétique, ce numéro hors-série de TnT analyse les matériels les plus emblématiques d’une Armée russe en pleine transition. En effet, à l’heure actuelle, ses soldats sont en partie dotés d’un armement hérité de l’époque soviétique, modernisé ou non, et d’équipements dernier cri acquis en petites quantités dans l’attente de la finalisation de programmes majeurs qui permettront à Moscou de renouveler son immense, et parfois hétéroclite, parc de véhicules blindés. Sont passés en revue les Main Battle Tanks, comme le T‑90A, le T‑72B3 ou les chasseurs de chars aéroportés 2S25 Sprut‑SD, les transports de troupes (du BMP‑1 au BMP‑3), les engins de combat à destination des parachutistes (BMD‑1 au BMD‑4), la défense antiaérienne (du ZSU‑23‑4 Shilka au S‑400 Triumph en passant par le 9K331M Tor‑M1), les lance-roquettes (BM‑21 Grad au TOS‑1), les canons automoteurs d’artillerie, avec le très sophistiqué 2S19 Msta‑S, les véhicules de combat à roues (la grande famille des BTR), la reconnaissance, avec un 4x4 italien Iveco LMV, et les missiles balistiques sol-sol (9K720 Iskander‑M, Topol‑M TEL…). Sont aussi étudiés des engins mis très récemment « sous cocon » au sein de la réserve stratégique, à l’instar du char d’assaut T‑80U.

 


Trucks & Tanks hors-série n°15 : Sd.Kfz. 250 & 251 aucombat

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Hors-série n°15 :

Sd.Kfz.250 & 251 au combat

DISPONIBLE

(14,90 €)

Que ce soit le leichter Schützenpanzerwagen Sd.Kfz. 250 pour les unités de reconnaissance (Panzer-Aufklärungs-Abteilungen) ou le mittlerer Schützenpanzerwagen Sd.Kfz. 251 plus destiné aux formations de combat, comme les Grenadiere (Panzer-Grenadier-Regiment), les semi-chenillés allemands sont une des chevilles ouvrières de la Wehrmacht. Perfectionnées, robustes, ces machines s’avèrent suffisamment polyvalentes pour s’adapter aux nouvelles orientations tactiques tirées de l’expérience des combats, notamment sur le front de l’Est. Dès septembre 1939, les versions transport de troupes donnent un avantage décisif à l’infanterie allemande accompagnant les Panzer. Tous ces engins sont alors coordonnés au combat par des semi-chenillés Kommandopanzerwagen, relayés plus tard par des Funkpanzerwagen. Tandis que les Schützenpanzerwagen für Pionierzug facilitent le passage des troupes, les blessés sont évacués par des mittlerer Sanitätspanzerwagen ou Krankenpanzerwagen.
En cas de rencontre hostile, les leichter et mittlerer Schützenpanzerwagen (schwerer Granatwerfer) équipés d’un mortier ou encore les Stuka zu Fuß, avec leur redoutable lance-roquettes, obligent l’ennemi à se retrancher ou à se replier, et les semi-chenillés armés d’un canon de 2cm à tir rapide, comme le 2cm‑Wagen, ou d’une pièce de 7,5cm courte, avec les Schützenpanzerwagen (7,5cm Kanone), engagent les soldats adverses les plus « agressifs ». La couverture antiaérienne est assurée par des engins équipés de diverses pièces de 2cm, à l’instar des Sd.Kfz. 251/17 - Schützenpanzerwagen (2cm), tandis que les blindés alliés sont pris à partie par des canons antichars de 2,8cm, 3,7cm ou encore de 7,5cm longs pour les Sd.Kfz. 251/22 mittlerer Schützenpanzerwagen (7,5cm Pak). Par ailleurs, des engins d’observation d’artillerie, Beobachtungskraftwagen, peuvent demander un appui à des batteries placées en arrière du front. Toujours à la pointe des combats mais aussi des dernières innovations techniques, les semi-chenillés allemands sont, vers la fin du conflit, les premiers, ou peu s’en faut, à se voir dotés d’équipements infrarouges destinés au combat nocturne. Et comment ne pas parler des « terribles » Sd.Kfz. 251/16 Flammpanzerwagen, dont le lance-flammes est susceptible de terroriser le plus courageux des soldats. Les semi-chenillés allemands couvrent donc la quasi-totalité des pans du combat et donnent les moyens à la Wehrmacht de s’ajuster à la grande majorité des situations tactiques. Plates-formes aisément modulables, les leichter Schützenpanzerwagen Sd.Kfz. 250 et les mittlerer Schützenpanzerwagen Sd.Kfz. 251 permettent également à la troupe de les transformer afin de les adapter à leurs besoins immédiats. Au travers de textes synthétiques, d’une multitude de plans, de profils et de photos de qualité, ce TnT hors série numéro 15 se propose de passer en revue une des gammes de matériel les plus importantes
de l’Armée allemande.

 


Trucks & Tanks hors-série n°14 : Panther & Variantes

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Hors-série n°14 :

Panther & Variantes

DISPONIBLE

(14,90 €)

Le char de combat Panzer V Panther a sans nul doute marqué de son empreinte les champs de bataille de la Seconde Guerre mondiale. Machine homogène respectant le fameux triptyque puissance de feu, protection et mobilité, ce blindé affiche un équilibre qui lui permettra d’affronter tous ses adversaires de 1943 à 1945 et d’évoluer afin de s’adapter à la course à l’armement qui oppose la Wehrmacht à l’Armée rouge. De son châssis performant, les Allemands vont décliner des variantes, dont certaines vont se révéler de véritables réussites techniques, comme la version chasseur de chars, le Jagdpanther, qui avec son canon de 8,8cm long sera en mesure de détruire la grande majorité des blindés alliés. D’autres moutures vont également voir le jour, à l’image de véhicules de commandement (Befehls-panther) et de dépannage (Bergepanther). Ce numéro hors-série n° 14 de Trucks & Tanks Magazine revient sur la genèse et le développement de ce Panzer mythique, tout en s’attardant sur ses dérivés, dont certains modèles bien moins connus, comme le Ramschaufelpanzer (un Panther muni d’une lame à l’avant pour nettoyer les gravats), le Panther Ersatz M10 censé donner un avantage décisif aux Allemands lors de la bataille des Ardennes lancée fin 1944 ou encore le Panther Ausf. G « Sperber » qui aurait permis aux Panzerschützen de continuer à combattre une fois la nuit tombée. Si d’autres engins mis en service sont également abordés, comme l’étrange Befehlspanther mit Panzer IV Turm, ce numéro met en avant une bonne partie des projets utilisant la plate-forme du Panther : du puissant Flakpanzer au Jagdpanzer armé d’une pièce de 12,8cm, tous font l’objet d’une étude mise en valeur par des profils et des plans précis. Si une partie de ces matériels auraient équipé une hypothétique Panzerwaffe 1946 aux côtés du E‑50, successeur du Panther, comme le Raketenwerfer in Kammerlafette Panther, premier char antiaérien doté de missiles sol‑air de l’histoire militaire, d’autres, pratiquement jamais étudiés dans la littérature française, auraient dû entrer en action dès 1944, comme les automoteurs d’artillerie dotés d’une pièce de 10,5cm, 12,8cm, de 15cm voire de 28cm ! Faute de place, tous les projets ne seront pas abordés, à l’instar de l’Aufklärungspanther destiné à la reconnaissance ou encore du blindé lance-flammes ayant pour mission de réduire au silence les bunkers ennemis : le Panther als Flammenwerferpanzer. Des engins qui ne manqueront d’ailleurs pas d’être étudiés lors d’articles spécifiques. Ce hors-série n° 14 réunit donc le plus grand inventaire jamais réalisé en langue française de machines ayant pour base commune le châssis du Panzer V Panther. Bien que nul ne soit parfait, cet ouvrage a fait l’objet de relectures soigneuses par des spécialistes de l’Arme blindée allemande, qui ont apporté leur expérience et ont explicité de nombreux points afin de rendre cette publication la plus précise possible.

 


Trucks & Tanks hors-série n°13 : Les matériels modernes de l'armée française

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Hors-série n°13 :

Les matériels modernes de l'armée française

Épuisé

Alors que le nouveau livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale vient d’être établi, document qui servira de socle à la future loi de programmation militaire (2014-2019), ce hors-série numéro 13 de TNT se propose de passer en revue les matériels majeurs en service dans l’armée de Terre. En dépit de coupes budgétaires sévères au cours de ces dernières années, la « grande muette » possède toujours un potentiel offensif avec lequel les menaces extérieures doivent compter, comme l’a prouvé le succès de l’opération « Serval », lancée le 11 janvier 2013 au Mali. Au travers de photos inédites ou peu connues, découvrez les équipements que les soldats français servent dans le cadre de leur mission de défense. Toutes les grandes branches de l’armée de Terre française sont abordées, avec des textes clairs et synthétiques, mais aussi des plans quatre ou cinq vues décrivant les principales caractéristiques techniques des armes en dotation. Ainsi, aux côtés du char Leclerc, vous découvrirez les camions Scania CCP10 capables de faire le plein de quatre blindés en moins de sept minutes, l’ensemble porte-blindés (EPB) qui peut transporter une charge de 60 tonnes sur 800 kilomètres ou encore l’engin de franchissement de l’avant (EFA) sans qui la plus puissante des machines de guerre se verrait stoppée par une « simple » coupure humide. Ne sont pas oubliés des matériels plus surprenants, comme le moyen d’aide à la dépollution de zone (MADEZ) chargé du déminage, ou le plus classique mais indispensable camion benne !

 


Trucks & Tanks hors-série n°12 : Les blindés d'appui allemands

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Hors-série n°12 :

Les blindés d'appui allemands

DISPONIBLE

(14,90 €)

Aussi puissants soient‑ils, les Panzer ne donneraient pas leur pleine efficacité sans la contribution active des autres branches de l’Armée allemande. Bien évidemment, les Panzer-Grenadiere sont l’une des clefs des nombreuses victoires tactiques des blindés allemands sur leurs adversaires, car ils neutralisent les moyens antichars, conquièrent les points d’appui et tiennent le terrain. Pour autant, les Panzer-Divisionen auraient bien des difficultés à accomplir leurs missions sans les nombreux véhicules d’appui déployés au sein de la Wehrmacht. Ainsi, pour réduire au silence les lignes défensives ennemies, les Landser comptent sur des véhicules lance-flammes, comme les Panzer II (Flamm) ou encore des conversions d’engins français à l’exemple du Flammwagen Panzerkampfwagen B-2 740(f). Pour autant, ces armes n’ont qu’une très courte portée et ne peuvent remplacer les pièces d’artillerie capables d’effectuer de l’appui direct, à l’instar des 15cm sIG 33(Sf.) auf Panzerkampfwagen I ohne Aufbau Ausf. B ou des Geschützwagen 38 Ausf. M für sIG 33/2 Grille, ou encore des très rares mais extrêmement puissants mortiers lourds Mörser Gerät 040 und Gerät 041 Karl-Gerät. Par ailleurs, les Panzer et l’infanterie allemande peuvent compter sur des batteries de canons automoteurs pour frapper à longue distance les positions ennemies. Prêts à se mettre en mouvement de manière à suivre la progression des attaques de leurs camarades, les Hummel, avec leur tube de 15cm, ou les Wespe, dotées d’un obusier de 10,5cm, sont elles aussi au service des hommes qui combattent sur la ligne de front. Ces dernières sont d’ailleurs des plus efficientes, en dépit de leur caractère théoriquement « intérimaire », au point de devenir des références dans leur catégorie, préfigurant les matériels modernes. En outre, moins mis en avant par la propagande du III. Reich, les engins antiaériens forment un parapluie au‑dessus des Panzer, assurant leur protection face aux chasseurs-bombardiers ennemis. En juin-juillet 1944 en Normandie, les Flakpanzer vont de la sorte prélever un lourd tribut sur les avions d’attaque au sol alliés tentant d’entraver le déplacement des forces allemandes. Ce numéro hors-série n° 12 de Trucks & Tanks Magazine se propose donc d’aborder la quasi-totalité des engins d’appui de la Wehrmacht. Au travers de plans d’Hubert Cance, de profils et de photos soigneusement sélectionnées, vous aurez le loisir de découvrir ces machines finalement peu connues. Afin de vous donner un panorama aussi complet que possible, les engins reprenant des châssis de véhicules de prise sont également étudiés ainsi que les prototypes, avortés ou non, qui auraient formé l’ossature des troupes allemandes si la guerre avait dû se poursuivre jusqu’en 1946.


Trucks & Tanks hors-série n°11 : Les chars lourds - Projets et prototypes

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Hors-série n°11 :

Les chars lourds de la Seconde Guerre mondiale
Projets et prototypes

Épuisé

Ce onzième hors-série de Trucks & Tanks Magazine aborde les prototypes et projets de chars lourds de la Seconde Guerre mondiale. Sur le terrain, la plupart des belligérants alignent ce type de matériels, à l’image des Tiger allemands, des Staline soviétiques ou encore des Pershing américains. Le char lourd voit le jour lors de la « Der des Ders » en tant que véhicule d’appui d’infanterie ayant pour mission de briser les cadenas défensifs adverses. Durant l’entre-deux-guerres, plusieurs configurations se côtoient, dont des engins multitourelles, aussi impressionnants qu’inefficaces. En 1942-43, la Wehrmacht définit l’architecture la plus efficiente : un blindage épais associé à un canon de gros calibre. Les Soviétiques lui emboîtent le pas avec les puissants JS-2. Pour autant, ces machines déjà très impressionnantes ne sont que la face cachée d’un monumental « iceberg » technologique.
En effet, les ébauches n’ayant jamais vu le jour foisonnent dans tous les bureaux d’études. L’ingéniosité n’ayant pas de barrières, des programmes ambitieux sont lancés, comme autant de tâtonnements destinés à appréhender un univers mécanique flirtant (voire dépassant) avec les limites du possible ! Peu pourtant arriveront au stade du prototype, car certains tiennent plus du « concept-char », comme le monstrueux Landkreuzer P.1000 armé de deux canons de 280 mm, des pièces de cuirassé ! D’autres n’ont pas eu le temps de voir le jour, à l’image des appareils français AMX 37 et autres ARL 37, dont les programmes sont arrêtés par la victoire allemande de 1940. Quant aux idées soviétiques, elles brillent par leur démesure, là où Italiens et Japonais semblent bien plus raisonnables.
La majorité de ces projets sont étudiés dans ce hors-série dévoilant des matériels jamais vus, grâce à des plans et des vues d’artiste illustrant le travail d’ingénieurs dont l’imagination et les fantasmes n’avaient pas de limites ! Préparez-vous à plonger dans l’inconnu…

Errata TnT hors-série n°11 :
Une erreur s'est glissée sur le texte p.54 du ARL-37V.
Vous pouvez télécharger la page corrigée ici.


Trucks & Tanks hors-série n°10 : Les matériels de l'Armée américaine

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Hors-série n°10 :

Les matériels de l'Armée américaine

ÉPUISÉ

Bénéficiant de l’un des budgets militaires les plus importants de la planète, les United States Armed Forces constituent, à l’heure actuelle, la seule machine de guerre capable d’être projetée en quelques semaines, et sur plusieurs points « chauds » en même temps, à des milliers de kilomètres de son territoire national. À la pointe de la technologie, leurs équipements n’ont guère d’équivalents au sein des arsenaux des autres nations. Cherchant à avoir une longueur d’avance sur les menaces du XXIe siècle, les Forces armées des États-Unis affichent clairement leur volonté de se doter des meilleures armes. De ces réflexions naissent le char de combat M1 Abrams, le camion tout-terrain M977 Heavy Expanded Mobility Tactical Truck, le véhicule amphibie AAV7, le dépanneur lourd M88 Armored Recovery Vehicle, le missile antiaérien Patriotou encore le célèbre 4x4 Humvee. Par ailleurs, à l’exemple des engins issus du Military Mine Resistant Ambush Protected Vehicle Program, les autorités américaines font preuve d’une réactivité que bien des nations leur envient. Ce numéro hors-série de Trucks & Tanks Magazine aborde ainsi les grandes familles d’équipements en service lors des deux dernières décennies, de l’US Army ou de l’United States Marine Corps, et les analyse de manière synthétique afin de dresser un tableau d’ensemble du potentiel de la plus puissante armée du monde.


Trucks & Tanks hors-série n°9 : Chasseurs de chars et engins d'appui alliés

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Hors-série n°9 :

Chasseurs de chars et engins d'appui alliés
durant la Seconde Guerre mondiale

DISPONIBLE

(14,90 €)

Bien qu’ayant une importance moindre, numériquement parlant, que les chars de combat, les automoteurs antichars font partie intégrante de l’arsenal engagé contre les forces de l’Axe et ses alliés durant la Seconde Guerre mondiale. À l’exemple des Tank Destroyers américains, comme les M10, M18 et M36, ou bien de la série des Samokhodnaya Ustanovka (version automotrice ou encore affût autopropulsé) soviétiques, ces engins sont destinés à traquer les Panzer les plus lourds. Une tâche des plus difficiles pour des armées n’ayant aucun recul dans ce domaine. Avant de s’équiper de machines performantes, les déboires seront nombreux ! L’expérience aidant, les grandes puissances – États-Unis, URSS et Angleterre en tête – parviennent à mettre au point des véhicules efficaces qui n’ont rien à envier à leurs homologues germaniques. Les nations « mineures », au sens quantitatif du terme, ne sont pas oubliées, comme l’Armée française et ses chasseurs de chars Laffly W15 TCC dotés d’un canon de 47 mm.
À l’exemple des Allemands, l’artillerie automotrice alliée joue, elle aussi, un rôle prépondérant. Deux philosophies sont alors mises en oeuvre : les Soviétiques mettent en avant l’appui feu direct, tandis que les occidentaux sont plus adeptes des tirs indirects, plus sûrs mais moins précis. Ainsi, deux familles de blindés voient le jour : les canons d’assaut, comme les SU-152, et les automoteurs d’artillerie, à l’image des 25-Pounder Self-Propelled Sexton britanniques et des Gun Motor Carriages M12, eux-mêmes de lointains descendants du concept initié par le 194 mm Grande Puissance Filloux (GPF) sur affût chenillé Saint-Chamond. Cette dernière catégorie a pour mission de bombarder l’ennemi au-delà de la ligne d’horizon, afin de faciliter l’avance des tanks. De plus, elle doit pouvoir suivre la progression amie sur tous les types de terrain, de manière à toujours être disponible pour fournir un appui feu. Au travers de textes de synthèse, de profils originaux, de photos et de plans d’Hubert Cance détaillés, vous retrouverez les matériels qui ont fait trembler les Panzer ou qui sont parvenus à percer les redoutables défenses allemandes.


Trucks & Tanks hors-série n°8 : StuG III et StuH

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Hors-série n°8 :

StuG III et StuH

DISPONIBLE

(14,90 €)

Au nombre de dix‑huit le 10 mai 1940, ils seront plus de 3 000 en première ligne le 31 janvier 1945. Considéré à sa conception comme une inutilité dispendieuse par Heinz Guderian en personne, le Sturmgeschütz arme également, à partir de 1943, les Panzer-Regimenter et les unités de Panzerjäger, à la demande du même Guderian, nommé Generalinspekteur der Panzertruppen. Conçu comme blindé d’appui feu pour l’infanterie allemande, il se révélera être l’un des plus redoutables « casseurs de chars » de la Heer. De la ligne « Maginot » à la bataille de Berlin, des montagnes du Caucase au bocage normand, en passant par le désert de Lybie, il sera, durant quatre ans, de tous les combats de la Seconde Guerre mondiale menés par les armées allemandes !

Extrait du Merkblatt 18b/38 du 15 septembre 1944

Ses points forts :
Il est très bas et très maniable.
Il a un épais blindage frontal.
Il fait encore mouche, avec une précision redoutable, à plus de 2 000 m.
Son canon transperce la plupart des chars ennemis jusqu’à 2 000 m.
Avec les obus explosifs, il est dévastateur contre l’infanterie.
Il donne force et élan à ton offensive ou ta contre-attaque et ramollit ton adversaire.
Mais !
Le Sturmgeschütz n’a ni tourelle ni mitrailleuse de caisse.
Il tire uniquement dans son axe de progression.
Trappes fermées, sa vision est des plus réduites.
Il est sans défense contre les attaques rapprochées.
Ses flancs et son arrière sont légèrement vulnérables.
Son emport en munitions et carburant est limité.
Il est particulièrement tributaire des terrains difficiles (marais, forêts denses, agglomérations, cours d’eau).


Trucks & Tanks hors-série n°7 : Les véhicules de reconnaissance et de découverte de l'axe durant la Seconde Guerre mondiale

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Hors-série n°7 :

Véhicules de reconnaissance de l’Axe
durant la Seconde Guerre mondiale

DISPONIBLE

(14,90 €)

Ce 7e numéro hors-série de Trucks & Tanks Magazine est entièrement dédié aux véhicules de reconnaissance et de découverte des troupes de l’Axe et de leurs alliés au cours de la Seconde Guerre mondiale.
Bien que nettement moins mises en valeur que les chars de combat par les propagandistes, les automitrailleuses à roues ou à chenilles, légères ou lourdes, sont pourtant l’une des composantes essentielles d’une offensive mécanisée réussie. Au cours du conflit, toutes les divisions blindées et motorisées comptaient au moins un bataillon ou une compagnie d’éclairage, chargés de sonder les dispositifs adverses et de rendre compte aux chefs de corps. À bord d’engins 4x4, de 6x6, 8x8 ou de véhicules chenillés rapides, ces hommes étaient les yeux et les oreilles de généraux comme Heinz Guderian ou encore Erwin Rommel. Sans eux, jamais ces stratèges de talent n’auraient pu faire la démonstration de leurs capacités à mener des opérations victorieuses contre les armées françaises, anglaises ou soviétiques. Puissants, rapides et bien armés, certains de ces engins constitueront même le cœur de groupements de combat interarmes, à l’instar des célèbres Kampfgruppen allemandes engagées en Libye et en Égypte par le « Renard du désert ».
Avec une cinquantaine de matériels, décrits à travers un historique retraçant leur genèse et mettant en exergue leurs caractéristiques techniques, vous aurez une idée fiable des capacités d’éclairage des différentes armées étudiées. Comme à l’accoutumée, des profils originaux et soigneusement réalisés, des photos de qualité et des plans détaillés signés de la main d’Hubert Cance renforcent l’aspect documentaire de la publication ; un ouvrage qui vient compléter les précédents, et qui donne corps à notre grand projet encyclopédique des matériels de la Seconde Guerre mondiale.
Des simples voitures 4x2 dérivées du secteur civil aux redoutables « chars sur roues » Sd.Kfz. 234 « Puma », en passant par la grande famille des Sd.Kfz. 221, 222, 232, etc. et autres Types 97 nippones, découvrez l’univers de la « Reco » !
En kiosque fin mars 2011.


Trucks & Tanks hors-série n°6 : Les chars moyens et lourds anglo-américains durant la Seconde Guerre mondiale

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Hors-série n°6 :

Les chars moyens et lourds anglo-américains
durant la Seconde Guerre mondiale

ÉPUISÉ

Tanks !

Ce 6e hors-série de Trucks & Tanks Magazine, totalisant plus de 130 pages, est entièrement consacré aux chars moyens et lourds américains ainsi qu’aux Medium, Infantry et Cruiser Tanks britanniques de la Seconde Guerre mondiale. Les matériels du Commonwealth ne sont pas oubliés pour autant, avec une présentation du Sentinel australien, au design si curieux, et des Ram et Grizzly canadiens.
Au travers de nombreuses fiches techniques illustrées, vous allez retrouver, voire découvrir pour certaines versions, l’ensemble des chars ayant équipé les Armoured Divisions. Chaque catégorie d’engins s’accompagne d’un historique retraçant leur genèse. Ces historiques vous permettront aussi de comprendre pourquoi, malgré les tensions générées en Europe par le nazisme, Londres et Washington sont entrées en guerre sans chars capables de réellement rivaliser avec les meilleures productions germaniques. De ce fait, nous nous sommes attachés à décrire les machines aptes à prendre à partie leurs congénères. Destinés à l’appui d’infanterie, les Close Support Tanks seront donc abordés dans un hors-série à venir ; idem pour ce qui concerne les Light Tanks, dont la principale mission était la reconnaissance et l’éclairage.
Afin de contrer la menace représentée par les Panzer, Américains et Britanniques vont développer des dizaines de machines et encore plus de variantes aux appellations complexes. Ce numéro faisant le point sur les principales versions de ces « Tanks », au fil de votre lecture, vous pourrez distinguer un A22 Infantry Tank Mk. IV Churchill Mk. I d’un A22 Infantry Tank Mk. IV Churchill Mk. VI. De la même manière, faire le distinguo entre un M4A2 et un M4A3 sera désormais aisé.
Par ailleurs, les principales appellations régissant les blindés anglo-saxons sont soigneusement expliquées, à l’exemple de la fameuse désignation E8 (Easy Eight) qui caractérise les Sherman dotés de la suspension dite HVSS (Horizontal Volute Spring Suspension).


Trucks & Tanks hors-série n°5 : Les engins de combat de l´Armée française en 1940

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Hors-série n°5 :

Engins de combat de l´Armée française en 1940

ÉPUISÉ

En ce 70e anniversaire de la bataille de France, ce cinquième numéro hors-série de Trucks & Tanks magazine est entièrement consacré aux véhicules de combat blindés ayant équipé nos forces mécanisées et cuirassées en mai et juin 1940.
Lorsqu’au cours de ce cruel printemps, les Panzer déferlent vers les rives de la mer du Nord, après s’être faufilés dans le massif ardennais, leurs équipages ont à affronter pléthore de machines, dont certaines sont bien plus puissantes que les leurs, à l’instar de l’impressionnant Renault B1 bis de plus de 30 tonnes ou encore du Somua S35, alors considéré comme le meilleur char allié. De fait, tandis que la bataille de France s’engage et que l’heure du « moteur combattant » sonne, nos troupes disposent d’appareils robustes à défaut d’être toujours fiables, généralement bien armés et parfois si perfectionnés qu’ils en sont avant-gardistes : le B1 bis, encore lui, est un bon exemple, mais on pensera aussi aux petits FCM 36 avec leur blindage incliné et leur moteur diesel Berliet-Ricardo (bien avant le T-34 russe…). Dans le registre des véhicules à roues, nul doute que la célèbre « Panpan », la Panhard 178, est elle aussi en avance sur son temps et d’une grande qualité ! Cependant, sur le terrain, la plupart de ces engins se révèlent soit mal adaptés à la guerre de mouvement imposée par la Wehrmacht, soit mal employés dans ce contexte. Et c’est bel et bien ce différentiel doctrinal – sans omettre leur vision stratégique – qui permettra aux Allemands de nous infliger une terrible défaite.
Ce nouveau hors-série demeure fidèle à la formule que vous êtes déjà nombreux à apprécier, puisqu’il s’agit d’un guide de 112 pages qui, à travers des photos, des illustrations soignées, des plans 4/5 vues et des textes synthétiques, vous propose de passer en revue la majorité des véhicules blindés français de 1940, de découvrir leur histoire ainsi que leurs caractéristiques techniques. De la Laffly-Vincennes 80 AM au Renault/AMX R40, en passant par le Laffly S15 TOE, tous sont étudiés !


Trucks & Tanks hors-série n°4 : Les Canons d´assaut de l´Axe

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Hors-série n°4 :

Canons d'assaut de l'Axe

ÉPUISÉ

Ce quatrième numéro hors-série de Trucks & Tanks Magazine est dédié aux canons d’assaut de l’Axe*, de 1939 à 1945. Il est connu que ces engins ont été conceptualisés en Allemagne, par le général Erich von Manstein, pourtant, la Yougoslavie disposera de tels matériels bien avant la Wehrmacht ! Tout n’a donc pas encore était dit sur ces machines.
Mobiles et bien blindés, les canons d’assaut vont être engagés sur tous les fronts tout au fi l de la Seconde Guerre mondiale. Il est vrai que leurs qualités sont nombreuses : polyvalents, jouissant d’une silhouette ramassée idéale pour les combats d’embuscade, peu coûteux à produire, armés de pièces performantes, leur mission tactique originelle est d’appuyer l’infanterie. Cependant, au fur et à mesure du conflit, une fois rééquipés de tubes longs, ils endosseront sans complexe et avec d’étonnants résultats le rôle de chasseurs de chars, remportant de nombreux et éclatants succès, notamment sur l’Ostfront.
Outre les Sturmgeschütze III et IV, les ingénieurs du Reich développeront aussi des Sturmpanzer, à l’instar du Brummbär ou encore de l’impressionnant Sturmtiger. Dans le même temps, les Italiens mettront au point leurs Semoventi, les Hongrois leurs Zrínyi, tandis qu’à l’autre bout du monde, en Asie, les Japonais produiront leur propre matériel, le Ho-Ni III.
Ce sont tous ces véhicules de combat, ainsi que les engins de servitude** ayant opéré à leurs côtés, que nous vous proposons de découvrir modèle par modèle, variante par variante, selon un format désormais bien connu et apprécié des lecteurs. Outre les plans d’Hubert Cance, des profils, des textes concis mais précis, des données techniques ainsi que des photos d’archives inédites ou rarement vues vous permettront de découvrir ces formidables matériels.

Ne manquez pas ce hors-série qui complète idéalement les numéros 1 et 2
consacrés aux Panzer et aux Jagdpanzer !

* Allemagne, Italie et Japon ainsi que leurs alliés ou cobelligérants, en l’occurrence :
Hongrie, Bulgarie, Finlande et Croatie.
** sont présentés les véhicules de commandement et d’observation
des Sturmgeschütz-Abteilungen et Brigaden ainsi que les ravitailleurs en munitions.


Trucks & Tanks hors-série n°3 : Chars de combat soviétiques

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Hors-série n°3 :

Les Chars de combat soviétiques

ÉPUISÉ

Après les Panzer (Tome 1) et les Panzerjäger/Jagdpanzer (Tome 2), avec ce Tome 3, les hors-séries de Trucks & Tanks magazine se proposent d’aborder l’ensemble des chars soviétiques ayant combattu la Wehrmacht lors de la « Grande Guerre Patriotique », de 1941 à 1945.
Cette publication s’attache à reconstituer les grandes familles de blindés produits dans les usines bolcheviques. C’est ainsi que des petits amphibies aux géants multirourelles, en passant par le mythique T-34, sans oublier les chars rapides BT, les KV et autres « Stalin », au travers des plans d’Hubert Cance, de nombreux profils et de textes précis et synthétiques, vous pourrez suivre l’évolution du parc mécanisé russe au fil de la guerre.
Les véhicules produits par l’industrie russe jouissent généralement d’une mauvaise réputation : archaïques, rustiques, inconfortables, peu performants… Ils sont notoirement considérés comme inférieurs à leurs adversaires. Les contre-performances des troupes blindées russes durant la guerre russo-finlandaise et leur débâcle lors de « Barbarossa » sont pour beaucoup dans cette représentation négative. Pourtant, loin de ces poncifs propagandistes, les bureaux d’études soviétiques vont faire preuve d’innovation lors de la conception des engins qui affronteront sans relâche les Panzer-Divisionen. De l’innovant T-34 au monstrueux JS-3, les ingénieurs mettent au point des modèles capables de concurrencer le meilleur de la technologie allemande. Pragmatique, l’Armée rouge se concentre sur quelques engins qui vont être déclinés en une multitude de versions au fur et à mesure que la course à l’armement s’amplifie entre Moscou et Berlin.
Ce sont tous ces engins, qui formeront le fer de lance des unités mécanisées soviétiques, que nous vous proposons de retrouver dans ce Tome 3. Une référence pratique et simple d’usage qui vous rendra incollable sur les matériels russes !


Trucks & Tanks hors-série n°2 : Jagdpanzer & Panzerjäger

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Hors-série n°2 :

Jagdpanzer & Panzerjäger

EPUISÉ

(14,90 € frais de port compris pour la France)

Après les Panzer, ce Hors-Série TnT numéro 2 se propose de référencer tous les Panzerjäger et les Jagdpanzer en service dans la Wehrmacht lors de la Seconde Guerre mondiale. Ce recueil, véritable encyclopédie des chasseurs de chars allemands, aborde chaque version de ces engins qui tracèrent des sillons sanglants dans les rangs des divisions blindées alliées, à l’Est comme à l’Ouest ou encore en Italie. Du Panzerjäger I au Jagdtiger, du Dicker Max au Marder III, chaque modèle est étudié avec minutie et décrit à l’aide de profils originaux, de plans quatre ou cinq vues signés de la main de notre dessinateur, Hubert Cance, et de données techniques présentées sous forme de tableaux synoptiques. L’ensemble est accompagné d’un texte concis et clair reprenant l’historique et les principales caractéristiques de tous les chasseurs de chars en service dans les armées du III. Reich. Des reportages photos, s’appuyant sur des clichés pour la plupart inédits, et de nombreuses vues en couleur vous permettront de détailler ces matériels sous toutes leurs coutures. Enfin, la question des « bricolages » sur châssis de véhicules blindés capturés par les Allemands, véritables « moutons à cinq pattes », est aussi abordée à l’aide de plans qui ne laisseront pas indifférents les plus talentueux de nos amis maquettistes !

Ce Hors-Série TnT numéro 2 est le complément idéal au premier opus traitant quant à lui des Panzer !


Trucks & Tanks hors-série n°1 : les Panzer

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Hors-série n°1 :

Les Panzer : du Grosstraktor au Tiger II

EPUISÉ

Quel passionné de véhicules militaires n’a jamais rêvé de pouvoir identifier du premier coup un blindé allemand. La multitude de modèles ou de versions produits par les arsenaux du III. Reich rend cette entreprise ardue voire hasardeuse ! Premier d’une longue série, ce Hors Série TnT numéro 1 se propose de vous donner les clefs nécessaires pour pouvoir enfin reconnaître un Panzer IV Ausf. G d’un Ausf. J ! Grâce à cet ouvrage exhaustif, les chars de combat allemands n’auront plus de secrets pour vous. Inédit en langue française, ce recueil regorge de plans d’Hubert Cance, de photos inédites en provenance de collections privées, de profils précis et d’informations techniques en tous genres. Neubaufahrzeug, Panzer 35(t), Panzer 38(t), Panzer I, Panzer II, Panzer III, Panzer IV, Panther, Tiger I et II, tous ces engins de combat mythiques sont abordés dans ce Hors Série. Chaque version fait l’objet d’une description précise via un plan détaillé cinq vues, d’une fiche technique, d’un profil, d’un court historique et d’un texte synthétique mettant en lumière les principales différences entre deux variantes d’une même machine. D’un coup d’œil, il vous sera facile de voir les modifications apportées par les ingénieurs allemands sur leurs chars. Les Editions Caraktère vous proposent un ouvrage de référence sur tous les Panzer qui, par la richesse des informations disponibles, n’a rien à envier aux publications étrangères. Facile à compulser, ce Hors Série deviendra rapidement votre livre de chevet indispensable pour vos recherches sur les matériels allemands.

Retrouvez sur 130 pages tous les chars allemands de la Seconde Guerre mondiale !

Renseignements : Caraktère - 3120, route d'Avignon - 13090 Aix-en-Provence - Tél : 04 42 21 06 76
www.caraktere.com

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