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Trucks & Tanks Magazine - Le magazine historique et technique des engins et véhicules militaires du XXe siècle

Trucks & Tanks hors-série n°25 : les projets fous de la Seconde guerre mondiale

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Trucks & Tanks n°60 : Les canons d’assaut allemandszoom

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Au sommaire du n°60

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+ Les canons d’assaut allemands

L'incroyable course à la puissance

Au sein de l’Armée allemande, le Sturmgeschütz est, avec le Panzer, l’un des véhicules militaires les plus emblématiques. Destiné principalement à assurer des missions d’appui feu, le canon d’assaut se révèle des plus polyvalents en assumant pleinement un rôle antichar au moment où les Panzer sont menacés par les tanks soviétiques. Ils sont alors jugés si efficaces qu’il est même un temps envisagé de remplacer tous les chars par des automoteurs ! Pourtant, victime de luttes d’influence – Guderian voulant que la Panzerwaffe monopolise le plus de blindés possible – et du tissu industriel insuffisant du III. Reich, la Sturm-Artillerie aura toutes les difficultés à renouveler son robuste mais vieillissant StuG III, en dépit de la terrible course à l’armement que se livrent les différents belligérants.

+ Les 8,8cm Flkpanzer

Illusoire puissance

La montée en puissance de l’aviation d’attaque au sol alliée ne pouvant plus être contrée par les chasseurs de la Luftwaffe, l’armée de Terre allemande décide de lancer des programmes de pièces antiaériennes chenillées. Néanmoins, en dépit de la multiplication des tubes, les obus de 2cm, voire de 3,7cm, sont trop légers pour réellement mettre en périlles redoutables « Jabos », dont les parties vitales sont souvent blindées. De ce fait, en 1942, des Flakpanzer (chars de défense antiaérienne) munis d’un canon de 8,8cm sont étudiés, aussi bien par les instances officielles que par la troupe.

+ Alecto Self-Propelled

Bizarerie anglaise

Arme d’élite de par leur formation et leur emploi tactique, les parachutistes demeurent extrêmement vulnérables en cas d’engagement avec des unités mécanisées adverses du fait de la difficulté d’embarquer des matériels lourds dans des planeurs ou des avions de transport. Pire, une « simple » fortification peut bloquer leur avance, alors qu’un tempo élevé est indispensable pour garantir, en partie, le succès d’une opération aéroportée. Certes, des canons antichars ou des lance-roquettes peuvent être utilisés, mais le manque de mobilité des uns et l’absence de protection des autres les rendent assez contraignants à déployer. Dans ces conditions, les Britanniques cherchent à mettre en service toute une gamme d’automoteurs (très) légers.

+ T26E4 Super Pershing

Le tueur (présumé) de Tiger

Alors que la Wehrmacht et la Waffen-SS tirent leurs dernières cartouches en ce début d’année 1945, que les Panzer se font de plus en plus rares, que le territoire du III. Reich se réduit comme peau de chagrin, l’US Army décide de déployer sur le sol allemand, en vue de tests grandeur nature, ses Heavy Tanks T26E3 (futurs M26). Mais pour vraiment affronter les puissants Tiger II, un modèle surarmé est engagé : le T26E4 Super Pershing. Pour éviter que ce « bijou » ne soit perdu face à l’ennemi, les ateliers de maintenance de la 3rd Armored Division décident de le surprotéger avec des plaques de blindage de Panther !

+ Les chars duals

Fausse polyvalence

La guerre des tranchées a fortement marqué les esprits des généraux français, et si l’avènement des blindés est l’une des solutions développées pour débloquer une situation « figée », il est « indéniable » que leur architecture générale et leur armement, destiné spécifiquement à l’appui feu, peuvent être améliorés pour prendre en compte la majorité des menaces (fortifications et engins ennemis). De ces considérations naît la formule du char « dual ».

+ Somua Sm

Le char oublié

Le char ARL 44 n’étant qu’un engin intérimaire, qui cumule au passage des problèmes mécaniques, la Direction des études et fabrications d’armement (DEFA) se voit confier le développement d’un successeur, de la classe des 45-50 tonnes, devant afficher un potentiel similaire à celui du Panzer V Panther allemand ou du plus moderne M26 Pershing américain.

+ Les chars amphibies soviétiques et russes

Famille nombreuse

la fin des années 1930, la Rabotche-Krestianskaïa Krasnaïa Armia (RKKA ou Armée rouge des ouvriers et paysans) cherche à s’équiper de tanks amphibies, comme les T-38 et autres T-40. En effet, l’Union soviétique est traversée par de nombreux cours d’eau, dont certains très larges, qui peuvent potentiellement ralentir, voire bloquer l’avance d’unités lourdes destinées à s’opposer à un éventuel ennemi extérieur ou à effectuer des missions de « maintien de l’ordre ». Toutefois, en 1941, face à une Wehrmacht dominatrice, ces blindés montrent leurs faiblesses et sont remplacés par des véhicules plus simples à assembler qui perdent leur capacité amphibie. Néanmoins, en 1944-45, la situation tactique ayant considérablement évolué, avec une Armée rouge résolument offensive, les T-34 se voient arrêtés par des cours d’eau, leur faisant perdre beaucoup de temps à attendre les formations du génie et leurs divers moyens de passage. Après-guerre, pour s’affranchir « défi nitivement » des coupures humides en vue d’un affrontement avec les forces occidentales, les Soviétiques décident de s’équiper d’une nouvelle génération de tanks légers amphibies.

+ Australian Cruiser Tank Sentinel

Sentinelle d'acier

Entraînés dans la Seconde Guerre mondiale par le Royaume-Uni, les différents dominions de l’empire britannique ne constituent d’abord que des divisions d’infanterie ; mais après les succès de la Panzerwaffe en juin 1940, tous mettent sur pied de grandes unités blindées. Comme le Canada, l’Australie se lance dans le développement d’un char de conception nationale, jusqu’à ce que l’industrie américaine prenne le relais et subvienne aux besoins de ses forces armées.

+ Actualité du monde militaire

- 2S35 Koalitsiya-SV versus M109A7 : duel de cogneurs

Si certains commentateurs n’hésitent pas à parler de retour de la Guerre froide entre les États-Unis et la Russie de Vladimir Poutine, il est certain qu’une nouvelle course à l’armement est à l’oeuvre au sein des états-majors de leurs armées respectives. Les Vooroujionnye Sily Rossiïskoï Federatsii (Forces armées de la Fédération de Russie) en ont lancé le coup d’envoi en dévoilant, en 2015, toute une gamme de matériels terrestres de dernière génération, dont un puissant canon automoteur : le 2S35 Koalitsiya-SV. Face à lui, les Américains déploient une énième évolution de leur Howitzer, Medium, Self-Propelled : le 155 mm, M109A7.

- K Thunder en Finlande, puissante montée en gamme

Alors que la plupart des armées européennes cherchent à se « débarrasser » de leurs lourds et coûteux automoteurs d’artillerie chenillés – des engins issus pour leur grande majorité de la Guerre froide –, les Puolustusvoimat (forces de défense finlandaises) font le choix de s’équiper d’un matériel similaire, mais ultramoderne, en provenance d’Asie : l’obusier autopropulsé K9 Thunder.

- Le Caesar 8X8 de Nexter Systems, une nouvelle génération de Caesar

L’analyse des marchés de l’artillerie sol-sol a conduit Nexter Systems à faire évoluer son camion équipé d’un système d’artillerie (Caesar)
dans les domaines de l’emport en munitions, de la mobilité tactique et de la protection.

- Musée d'histoire militaire du Viêt Nam
Souvenir de Guerre

Pays de nombreuses guerres, le Viêt Nam retrace une partie de son histoire dans un musée militaire situé au coeur de Hanoi. Sont présentées les « reliques » issues des conflits meurtriers qui ont ensanglanté une nation longtemps déchirée entre le Nord et le Sud.

Renseignements : Caraktère - 3120, route d'Avignon - 13090 Aix-en-Provence - Tél : 04 42 21 06 76
www.caraktere.com

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